top of page

Les Momprenariales

UN ÉVÉNEMENT THE HELP. ET DU CERCLE DES AMATERNELLES

Tu portes un projet depuis des mois… peut-être des années ?

Il est temps de lui donner une place dans ta vie,

sans sacrifier ta maternité.

DU 13 au 17 juillet 2026 · EN LIGNE · 5 PLACES

5 JOURS POUR TROUVER TA VOIE

De quoi s'agit-il ?

Cinq jours en ligne, pensés pour les femmes qui portent une idée, une envie, un élan — et qui veulent lui donner forme. Entreprendre, ici, ce n'est pas seulement lancer une affaire. C'est trouver ta manière à toi de contribuer au monde — celle qui respecte tes valeurs, sans t'épuiser ni te trahir.

Clarifier ·Préciser ·Pitcher

Design sans titre (4).png

Le déroulé

01

LUNDI — 

Partir de toi

1H30 · Visio

Avant de parler d'entreprise, parlons de toi. Tes valeurs, ton histoire, ce qui te met en mouvement. Parce qu'un projet solide commence rarement par un logo. Il commence par un pourquoi.

02

MARDI —

Trouver ce que tu apportes

1H30 · Visio

Tu as peut-être dix idées. Ou une seule, mais encore floue. Ensemble, on va lui donner des contours et comprendre ce que tu apportes réellement aux autres.

03

MERCREDI  —

Construire un projet qui respecte ta vie

1H30 · Visio

Pas une vie idéale. La tienne. Avec les siestes, les imprévus, les lessives (oui, encore elles), le travail, les enfants et tout ce qui fait déjà ton quotidien.

04

JEUDI  —

Un temps rien que pour toi

1H30 · Visio

Notre rendez-vous individuel pour t'aider à débloquer, recentrer, poser toutes les questions qui te viennent. Et repartir avec un projet clair et ajusté qui te ressemble.

05

VENDREDI —

Faire entendre ta voix

1H30 · Visio

C'est le jour J ! Présente ton projet au reste des participantes, ajuste et part avec entourée par d'autres femmes qui auront elles aussi décidé d'écouter cette petite voix.

Les Momprenariales

chauffe-eau un peu trop affectueux a rendu possible cet évènement.

Ces femmes qui entreprennent entre deux siestes ou comment un

Par Lucile Jourdain-Cuzenard

Design sans titre (5).png
Femme d'affaires

C'est vrai. Je pourrais rédiger cette page comme tout le monde. Te dire que Les Momprenariales sont une expérience unique, que les places sont limitées et qu'il est temps de passer à l'action. Tu connais la chanson. Mais ce n'est pas vraiment la manière dont les choses commencent avec moi.

 

Sooooo....

Laisse-moi te parler d'Ernest.

 

Ernest, c'était notre chauffe-eau. Il était arrivé dans notre maison bien avant nous. Et nous l'avons tout de suite choyé. Bref, on l'aimait. Oui, je sais, s'attacher à un chauffe-eau peut sembler étrange. Mais essaie de passer quelques tendres hivers avec des douches à 35 °C, et on en reparle. 

 

Pour autant, un jour, et ce malgré toute notre bonne volonté, Ernest a décidé un samedi soir en mai que sa mission sur cette terre était accomplie. Nous étions alors en Espagne, dans les Asturies lorsque, dans un ultime élan de générosité, notre chauffe-eau bien aimé a déversé près de deux cents litres d'eau dans notre salon. Le plafond a cédé, les canapés ont pris un bain, quelques meubles auxquels nous tenions beaucoup aussi, et plusieurs souris, jusque-là très discrètes, ont quitté ce monde dans ce qui restera probablement comme le plus grand Titanic de la faune domestique. 

Mais si je te raconte tout cela, ce n'est pas pour rendre un hommage ému à notre regretté Ernest — quoiqu'il le mérite peut-être un peu. C'est parce qu'il a choisi de rendre son dernier souffle le 23 mai. Or le premier numéro de THE HELP sortait... le 26 mai.

Trois jours.

Je te laisse imaginer la scène : les appels à l'assurance, les experts, les devis, les fenêtres ouvertes pour tenter de sauver ce qui pouvait l'être, les enfants à occuper et à instruire (oui parce qu'on fait l'IEF mais là n'est pas la question), les consultations à assurer, les réseaux sociaux à alimenter, le magazine à lancer. Je me revois courir dans tous les sens avec autant de bras que Shiva, un téléphone coincé entre l'épaule et l'oreille, mon thé froid sur la table et un enfant qui me demandait, très sérieusement, où étaient passés ses feutres (spoiler alert : je ne sais toujours pas !).

J'aimerais pouvoir te dire que cette histoire est exceptionnelle.

 

Mais après dix-sept années en tant que belle-mère et maman, je commence à connaître le sens de l'humour très particulier de certains imprévus. Tu sais, ceux qui adorent les semaines de lancement, les formations, les reconversions, les grandes décisions. Comme s'ils avaient inscrit ces dates dans leur agenda.

 

Bon je ne suis pas superstitieuse. Un chauffe-eau, ça casse. Un enfant attrape une gastro. Une voiture tombe en panne. Une nuit blanche est vite arrivée.

 

Bref, c'est la vie. 

Le problème ce n'est pas ça. C'est cette petite voix qui en profite toujours pour souffler dans une oreille : " Tu vois ? Ce n'est pas le BON moment." 

 

Le truc c'est que si j'avais attendu le bon moment, je n'aurai probablement jamais rien lancé. Tout simplement parce que le bon moment existe rarement. Ou alors, il ne ressemble pas du tout à celui qu'on avait imaginé. Entreprendre quand on est mère, ce n'est pas cette jolie photo Pinterest où l'on travaille paisiblement pendant que le bébé fait une sieste de trois heures (ça peut arriver, et ça m'est déjà arrivée, mais personnellement trois de mes quatre enfants ont tout simplement arrêté de dormir l'après-midi à 5 mois ^^)

En fait, la plupart du temps, être mère et entrepreneure, c'est répondre à un mail entre deux lessives. Préparer une conférence pendant qu'on allaite. Réfléchir à un projet en pliant du linge. Écrire une chronique radio en attendant la fin du cours de batterie.

Bref.

Une sacrée saucisse comme dirait Grominet !

Et pourtant... je ne changerais ma place pour rien au monde. 


Maman joue de la guitare

Parce qu'au milieu de ce joyeux bazar, j'ai construit énormément de choses. 

Et en y repensant, je crois même que j'ai toujours été comme ça.

Au lycée déjà, j'organisais des événements. Je faisais des ventes de crêpes pour acheter du matériel scolaire à des enfants aux Comores. Je montais des associations parce que j'aimais voir les gens se rencontrer. Plus tard, il y a eu la musique, la bibliothèque d'orchestre, l'enseignement, les consultations, la radio, puis le magazine. Et entre deux "poussez madame" (non faut pas pousser, je déconne !), une belle-fille et quatre enfants. Soit quelques milliers de couches dont certaines lavables nettoyées à la vieille brosse à dent parce que tu n'as que ça sur le moment, des nuits franchement trop courtes, beaucoup de thé. Et beaucoup, beaucoup de compromis. 

Bon. Maintenant, si tu es toujours là, j'imagine pour y avoir été confrontée de nombreuses fois, qu'il se passe l'une des trois choses suivantes.

La première, c'est que tu te dis : « Elle se la raconte un peu, quand même. »

La deuxième : « Waouh... comment elle fait ? »

Et la troisième, ma préférée : « Elle doit avoir un mari exceptionnel. »

Alors oui, sois dit en passant, j'ai un mari qui est, somme toute, formidable, quoique légèrement toqué et maniaque avec une tendance certaine pour les blagues douteuses qui ne font rire que lui (bon ok moi aussi, mais moi je suis bizarre), mais formidable tout de même. Mais pas dans le sens où tu l'entends.

Aussi magnifique soit-il, mon mari ne m'a jamais offert des journées de trente heures. Il n'a jamais empêché les enfants d'être malades. Et il n'a malheureusement pas réussi à convaincre Ernest de rester parmi nous.

Et surtout, aucune de ces hypothèses n'explique vraiment les choses.

La vérité est beaucoup moins spectaculaire crois-moi.

 

Je ne suis pas une Wonder Woman. Je ne suis bien organisée mais sans plus. Je doute. Je procrastine parfois. J'accepte les "Bon courage pour ton projet" polis, mais sans réels convictions. Je renonce à certaines idées. J'en reprends d'autres. Je négocie en permanence avec mon agenda, mon mari, mes enfants, mes collaboratrices... et souvent avec moi-même.

Simplement, il y a toujours eu cette espèce de boussole intérieure. Une toute petite voix qui ne fait pas beaucoup de bruit. Pas celle d'avant complètement détestable à faire trembler une gerbille, elle, même si elle est utile, je ne l'aime pas. Je parle de l'autre. Celle qui me dit simplement : "Vas-y."

Je suis presque certaine que tu connais cette voix, toi aussi. Elle apparaît sous la douche, en voiture ou juste avant de t'endormir. Elle te souffle une idée. Une activité. Une formation. Un livre. Une association. Quelque chose qui n'a parfois même pas encore de nom. Et presque aussitôt, l'autre voix arrive et dit :  ​

"Plus tard."

"Quand les enfants seront plus grands."

"Quand j'aurai davantage de temps."

"Quand je serai prête." ​

 

Si je peux te faire gagner quelques années, c'est peut-être en te disant ceci : tu ne te sentiras probablement jamais complètement prête. Et il n'y aura sans doute jamais une semaine où ton agenda sera miraculeusement vide. En revanche, tu peux construire un projet qui respecte la vie que tu as aujourd'hui et non celle que tu imagines plus tard. Juste la tienne, avec ses imprévus, ses siestes, ses lessives (oui je parle beaucoup de lessives mais j'ai beaucoup d'enfants hein ^^), avec des chauffe-eaux aux noms improbables pour des chauffe-eaux.

 

Et ses enfants qui, un jour, viendront peut-être t'écouter à la radio, à un concert, assister à une conférence ou feuilleter le magazine que tu auras créé. ​ Et tu sais ce que je préfère dans tout ça ?  Ce n'est pas d'avoir lancé THE HELP, ni la radio, ni les consultations, ni même tous ces projets.  ​ Le plus beau moment, c'est quand l'un de mes enfants me regarde travailler et me lance avec un naturel désarmant : "Maman, c'est cool ce que tu fais." Ouai c'est cool. ​ Pas parce que ce que je fais est extraordinaire. Mais parce qu'ils grandissent en voyant qu'il est possible d'aimer son travail sans cesser d'aimer sa famille.

Et peut-être que cette petite voix qui te souffle « Vas-y » mérite, elle aussi, qu'on l'écoute un peu plus souvent.

Je n'ai pas encore de projet précis. Est-ce pour moi ?

Oui. D'ailleurs, c'est pour cela que les Momprenariales sont les plus utiles. Tu n'es pas obligée de venir avec un business plan de cinquante pages. Tu peux vraiment venir avec une intuition, une envie, parfois même juste une question.

J'ai des enfants à la maison. Et si je suis interrompue ?

Ma chère, ce moment s'appelle Les Momprenariales. Profites-en ! Viens avec tes enfants si tu le souhaites, Sens-toi libre de couper la caméra, le son ou de revenir plus tard. Il y aura un replay. Mais ne te coupe pas de cette aventure par peur de déranger ou d'être intérrompue. Par expérience, je sais à quel point c'est frustant de ne pas trouver d'endroits adaptés à cela et c'est justement que mes accompagnements sont tous pensés pour les mamans et leurs enfants.

Est-ce qu'il faut vouloir créer une entreprise ?

Non. Certaines lanceront une activité indépendante. D'autres une association, un projet artistique, un atelier, une formation.

 

L'idée n'est pas de fabriquer des entrepreneures.

L'idée est de permettre à une envie de trouver sa place.

Pourquoi seulement cinq participantes ?

Parce que je veux connaître chacune d'entre vous, vous écouter, et vous accompagner au plus près de ce que vous traversez.

Et après ?

Après, le projet continue. Tu sais à quelle porte toquer, vers qui te tourner et surtout tu n'es plus seule.

Les liens créés pendant cette semaine font partie de l'expérience.

Rejoins Les Momprenariales

65 €

65

Du 13 au 17 juillet — Tarif de lancement (195€ → 65€)

✓ les 4 ateliers en direct

✓ un rendez-vous individuel d'1 h

✓ le workbook

✓ le groupe WhatsApp privé

✓ les replays

✨ 5 places uniquement

bottom of page